La salle polyvalente des services du gouverneur a accueilli ce 26 février le lancement officiel des activités de la Journée Internationale des Droits de la femme. Une cérémonie présidée par le secrétaire général des services du gouverneur Aboubakary HAMAN TCHIOUTO qui a souligné les résultats en deçà des attentes en ce qui concerne l'égalité des sexes au Cameroun : « La promotion des droits est considérée comme un pilier de l'égalité des sexes... le processus suit son cours au Cameroun malgré les résultats en deçà des attentes » a –t -il déclaré dans son discours d’ouverture.
Un constat en écho à ceux déjà fait par la déléguée régionale de la promotion de la femme et de la famille dans son discours de circonstance. Gisèle Caroline EKOH a plaidé pour la cause des femmes notamment en matière de justice. Elle a également lancé un appel pour une meilleure éducation dans les cellules familiales aux valeurs du respect et de la non-violence. Un cri du cœur que partage Emilienne BAMBY. Pour la présidente de l’Association le Don D’un Sourire il faut éduquer autant le garçon que la fille car tout commence au sein de la cellule familiale.
Face aux différentes injustices auxquelles les femmes font face, certaines pensent qu’il faut libérer la parole. C’est le cas du Dr Diane ONDOA qui pense qu’il faut prendre en compte l’aspect psychologique parce que dans nos sociétés, tout est placé sous sceau du secret.
Cette année, la délégation régionale de la promotion de la femme et de la famille a décidé de mettre en avant des femmes inspirantes. Issus de l’audiovisuel, de la santé mais aussi du secteur entrepreneurial, des profils pour servir de modèles aux jeunes filles.
« Droits, Justice, Action pour TOUTES les femmes est les filles », le thème de cette 41e édition, sera au menu d’une table ronde organisée le 2 mars prochain à la délégation régionale de la promotion de la femme et de la famille. Le ton est ainsi donné pour la célébration de la femme dans le Littoral.
Nadine ENONGUE